Très salope pour mon époux...

4/11/2015

A peine mariée, déjà délaissée, j’ai décidé de réagir. Quatre ans de mariage et ma vie sexuelle se meurt ; Jean-Philippe rentre de plus en plus tard et souvent si fatigué qu’il se contente d’avaler son diner avant d’aller se coucher direct. A 27 ans, il m’est impossible de renoncer à ma vie sexuelle. Brune piquante, regard de biche, svelte avec une taille fine et gracieuse, je fais souvent tourner des têtes mais je m’en moque car je suis très amoureuse de mon mari même si je le trouve trop pudique comparé à mon caractère de fille extravertie.

 

Le plus rude c’est que j’ai appris par de mauvaises langues qu’avant de m’épouser mon homme fréquentait régulièrement de jolies prostituées. En apprenant ces indiscrétions, j’ai été un peu choquée mais bon pourquoi m’en offenserais-je puisque c’était avant qu’il me rencontre . Une idée a germé dans mon n’esprit faisait doucement son chemin : aiguiser l’appétit sexuel de mon époux en jouant la pute pour son plaisir…

 

Travaillant dans une agence immobilière à Lausanne, j’ai récupéré le trousseau de clefs d’une chambre de bonne meublée, située tout près de notre domicile. Grâce au web, j’ai passé commande pour obtenir une tenue digne d’une prostituée. Un rapide passage au studio, quelques bougies disposées ici et là pour rendre l’atmosphère feutré, une profusion de coussins pourpres et violines semés sur le lit et les fauteuils et déjà j’avais l’impression que mon idée de départ prenait toute sa forme.

 

J’avais songé aux moindres détails, une bouteille de champagne glacée, une coupelle de fraises, des carrés de chocolat, espérant que l’appétit sexuel et gourmand de mon mec allait se réveiller… Trop marre de me masturber en solo, de fantasmer sur toutes les positions hard que j’ai envie de mettre en pratique avec mon homme, je veux m’éclater maintenant et pas quand je serais trop vieille pour profiter des plaisirs charnels.

 

Le jour venu, j’ai envoyé un SMS à Jean-Philippe lui demandant de me rejoindre à l’adresse indiquée dès qu’il sortirait du boulot. Il n’avait aucune idée de ce que je lui réserver et je comptais sur l’effet de surprise pour le piéger…

 

Mon mari frappe à la porte. Je lui ouvre et m’écarte pour le laisser entrer dans la petite chambre qui ressemble à un vrai nid d’amour. En me découvrant vêtue de la sorte Jean –Philippe est époustouflé car l’image que je lui donne est celle d’une femme troublante, sexy et du genre allumeuse qui ne ressemble en rien à sa vraie compagne.

 

Avant même qu’un mot ait pu s’échapper de sa bouche, je pose un doigt sur ses lèvres et dénoue lentement sa cravate. Ses yeux me déshabillent du regard comme jamais , des lueurs de désir dansent autour de ses pupilles. Je pourrais me sentir gênée vu la tenue que je porte mais ça fait tellement longtemps que j’attends qu’il me baise comme je le mérite que je n’y pense même pas trop accaparée à le séduire.

 

La guêpière rouge en dentelle transparente me moule comme une seconde peau, mes nichons tous petits paraissent avoir doublé de volume dans le décolleté pigeonnant, les bas résilles noires gainent mes longues jambes, enrobent mes cuisses et tranchent délicieusement avec ma peau laiteuse. Les yeux émoustillés de Jean-Philippe glissent lentement sur mes bottines rouges dont les hauts talons me grandissent d’au moins 10 cm et reviennent se poser sur ma bouche pulpeuse que le rouge à lèvres pourpre rend encore plus provocante, je l’attire sur le lit et monte sur lui à califourchon pour ouvrir la ceinture de son pantalon. A l’intérieur son sexe continu à gonfler de plus en plus. Nos langues se sucent avec passion puis je retourne m’occuper de lui ôter son pantalon pour libérer sa verge dure qui tend son gland vers moi ; c’est dans ma bouche qu’il termine, ma langue l’enroule, lui donne de petits coups, l’aspire intensément, ma salive la fait avancer presqu’entière au fond de ma bouche et je me régale de le subjuguer par mon comportement dévergondé.

 

Ses mains redécouvrent les lignes de mon corps, écarte la guêpière pour agripper mes seins tout pointus, et me laisse le pomper langoureusement pendant qu’il me tripote, il est très excitée par ma tenue et m’embrasse d’un geste possessif comme si c’était la première fois. D’ailleurs je sens sa respiration qui s’accélère tandis qu’il m’allonge au bord du lit et qu’il m’écarte les jambes effleurant au passage mes cuisses recouvertes de résille. Là, sa bouche s’empare de mon clito et je ne peux plus contrôler les mouvements de mon bassin qui se trémousse sous sa langue agile qui se délecte de ma mouille ruisselante. 

 

C’est dans la position levrette qu’il décide de profiter de mon corps palpitant. A quatre pattes au bord du lit je m’agrippe aux draps car la bite de Jean-Philippe s’enfonce de plus en plus vite en moi, ses couilles claquent contre mon cul, et peu à peu une odeur entêtante de sexe et de sperme envahie la petite chambre. C’est alors qu’il introduit son index et son majeur dans mon anus en même temps qu’il continuer à me limer. Tout mon corps se raidit et des petites secousses de plaisir m’agitent en tous sens , je ne peux m’empêcher de gémir tellement c’est bon : mon homme réussit très vite à me faire prendre mon pied, j’ai l’impression que deux bites me pénètrent, chaque fois que sa bite toute raide ressort de mon vagin, ce sont ces doigts chauds qui s’enfoncent dans mon cul et je me consume de plaisir sous son regard pendant qu’il termine par se branler sur mon visage et qu’il se vide les couilles généreusement sur mon beau visage…

 

 

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